Samedi
12 et dimanche 13 mai 2012, à Gradignan (33)
festival-bd-gradignan.blogspot.com
Changement
complet pour cette huitième édition du Week-end BD de Gradignan puisque la
manifestation, qui se déroulait jusqu’alors à la fin de l’été, a désormais lieu
au mois de mai. Au surplus, l’événement, précédemment situé au Solarium, est maintenant
relocalisé au Théâtre des 4 saisons. Le Week-end BD gagne ainsi en espace,
évite la concurrence du Salon de livre de poche et bénéficie d’un temps
printanier ensoleillé.
La
thématique principale de cette édition est le Moyen-Âge qui est bien évidemment
décliné dans l’affiche signée Philippe Luguy à travers son personnage de
Percevan, mais aussi par le biais de la présentation de soixante-dix documents
présentant une rétrospective des BD moyenâgeuses « De Prince Valiant à
Hamelin », ainsi que diverses animations.
D’autres
expositions se laissent à voir et à admirer sur les deux niveaux du Théâtre des
4 saisons, à commencer par celle consacrée à André Chéret (Rahan) avec une quarantaine de planches originales qui ne font
qu’effleurer son immense carrière. Il y a aussi près de quatre-vingts pages
tirées de l’œuvre de Luguy, de Percevan
à Gildwin, en passant par Sylvio le grillon. Il y a enfin une
bonne trentaine d’aquarelles de Loïc Jouannigot (La famille Passiflore) et quelques planches de Châteaux Bordeaux de Corbeyran et Espé.
En
plus des auteurs déjà cités, étaient également présents à Gradignan, ce
week-end, Annabel (Magus), Bast (Les historiettes), Ben Basso (Balthazar et l’efface-rêve), Philippe
Caupenne (Le Pape français), Cécil (Le réseau Bombyce), Éric Chabbert (BlackStone), Brice Cossu (Le Dauphin, héritier des ténèbres),
Dim-D (Allan Quatermain et les mines du
roi Salomon), Horne (Zodiaque, le
secret du taureau), André Houot (Hamelin),
Aurélien Morinière (Æthernam), Gilles
Pascal (L’Irlandaise), Georges
Ramaïoli (Mayas), Sandro (Histoires de Bretagne), Sully (Kikouyou a disparu), Edmond Tourriol (Banc de touche Spécial OM) et Windenlocher
(Nab), sans oublier les dessinateurs
des Éditions Scutella et du Crébassou.
Il
est à remarquer que l’espace gagné grâce à cette relocalisation au Théâtre des
4 saisons n’a pas empêché quelques files d’attente de se créer autour du gang
Corbeyran et des autres grands noms de la BD présents, preuve de la vitalité du
9e art qui reste encore par bien des aspects un artisanat dont
le maître d’œuvre est un dessinateur armé d’un crayon et de beaucoup de talent.


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