Scénario
de Scott M. Gimple, Seth Hoffman et David S. Goyer – d’après le comic book de
Marvel Comics – réalisation de Neveldine/Taylor
Sortie
en salles : 17 février 2012 (USA) et 15 février 2012 (France)
Hyde
Park Entertainment, Imagenation Abu Dhabi et Columbia Pictures
Réfugié
en Roumanie, où il tente d’échapper à la malédiction qui le frappe depuis qu’il
a signé un pacte avec le Diable, Johnny Blaze alias le Ghost Rider reçoit une
visite inattendue. Un homme nommé Moreau, qui dit être prêtre, lui demande de
l’aider à empêcher le Diable de s’emparer de Danny, un enfant destiné à devenir
son véhicule sur Terre. En échange de cette mission, Moreau affirme être
capable de délivrer Blaze du Ghost Rider.
Le
scénario écrit à six mains à partir d’un premier jet signé David S. Goyer (Blade) s’inspire bien évidemment du Ghost
Rider original créé les scénaristes Gary Friedrich, Roy Thomas et le
dessinateur Mike Ploog dans les pages de Marvel
Spotlight, en 1972, et sa liaison dangereuse avec le démon Zarathos. Mais
il intègre également des éléments tirés d’une autre version du Ghost Rider
développée par Howard Mackie et Javier Saltares, dans les années 1990, lui
empruntant ainsi le personnage de Blackout, doté d’un peu ragoûtant pouvoir de
putréfaction, qui est loin d’égaler les antagonistes du premier film.
Même
si le duo de réalisateurs Neveldine/Taylor apporte son punch et son humour un
brin déjanté à l’entreprise, Ghost Rider,
l’Esprit de Vengeance ne parvient pas à convaincre. La qualité des effets
spéciaux, des cascades, de la mise en scène et du montage font qu’il est
difficile de qualifier ce film de nanar, mais il s’agit indéniable d’un ratage
de plus en matière d’adaptation de comic books sur grand écran.




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