Jeudi
26, vendredi 27, samedi 28 et dimanche 29 janvier 2017
Angoulême
(16)
bdangouleme.com/
Placé
sous le triple patronage d’Hermann, de Valérian et de Vigie Pirate, le 44e
Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême confirme son
orientation vers l’industrie de la BD réservant de plus en plus d’espaces et de
rendez-vous aux professionnels.
Dédicaces,
rencontres, conférences et expositions constituent le menu destiné au grand
public. Parmi ces expositions et mises à part les très médiatiques Hermann : le naturaliste de la bande
dessinée à l’Espace Franquin et Valérian
de la case à l’écran à la Médiathèque, il était possible de découvrir les
œuvres d’un auteur trop tôt disparu, Kazuo
Kamimura : l’estampiste du manga au Musée d’Angoulême.
Kazuo
Kamimura (1940-1986) n’est pas un total inconnu pour le public français puisque
plusieurs de ses mangas ont été traduits par Kana et par Asuka. Cependant, les
trois tomes de Lady Snowblood, deux
volumes du Club des divorcés et
autres ne constituent qu’une goutte d’eau dans l’océan des œuvres de Kamimura. Au
summum de sa carrière, dans les années 1970, aidé par cinq assistants, il
produisait ainsi plus de 400 pages par mois pour divers magazines de prépublications
nippons : Young Comic, Weekly Playboy, Weekly Manga Action et Big
Comic.
Organisée
autour de thèmes récurrents présents dans l’œuvre de Kazuo Kamimura, ce sont
pas moins de 150 planches et illustrations qui sont réunies et que le grand
public peut découvrir à loisir jusqu’au 12 mars 2017.
Le
jury du 44e Festival International de la Bande Dessinée a décerné le
Fauve d’Angoulême 2017 Prix du Patrimoine à Le
Club des divorcés tome 2 de Kazuo Kamimura (Kana, 2016).





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