Dessins,
couleurs et couverture de David Selor
Novembre
2017 – 112 pages
Éditeur :
auto-édition – facebook.com/david.selor
David
Selor est un street artist. Cela fait des années que son personnage fétiche,
Mimil, un renard jaune en marinière, s’invite sur les murs abandonnés de
plusieurs villes françaises, parmi lesquelles Bordeaux. Il est donc le créateur
d’œuvres qui sont, par nature, éphémères, destinées à disparaître sous les
outrages du temps, de vandales, de services de nettoyage ou d’entreprises de
démolition.
Avec
Histoire cent fins, David Selor
change de format. Il délaisse très provisoirement les grandes surfaces pour des
illustrations de taille plus réduite, 21 cm x 21 cm. On retrouve
cependant dans ces miniatures tout ce qui fait le charme des peintures murales
de Selor : de la couleur, de l’humour et quelques jolies réflexions sur
l’être humain à travers les pensées de son renard jaune.
Histoire cent fins s’ouvre sur une très intéressante préface intitulée
« L’Onirisme d’un attrapeur du Temps et de la Vie » par Carole Lemée,
anthropologue et enseignante à l’Université de Bordeaux. Après cette
introduction à l’œuvre de David Selor, on peut découvrir et apprécier ses
dessins, ainsi qu’une dizaine de collaborations avec des collègues de travail,
comme dirait Thor. On retrouve ainsi quelques signatures bien connues du street
art aquitain : A-MO, Atom-ludik, Coco, Dany Périer, Fabrice Minel, Inkult
& Miraje, Mika, Möka, Mr Poulet et Mr Vincent.
Comme
le dit si justement David Selor, avec cet ouvrage « à la fois mobile et
pérenne, je souhaite laisser une trace moins éphémère que dans la rue et faire
faire voyager mon travail à travers vos mains. »





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