Scénario de Terry Kavanagh – Histoire de Joe Brusha, Ralph Tedesco, Dave Franchini et Terry Kavanagh – Dessins de Sergio Arino – Couleurs de Robby Bevard – Couverture de Sean Chen (A), Igor Vitorino (B), Jay Anacleto (C), Alan Quah (D) et Leonardo Colapietro (E)
October 2018 - 32 pages
Éditeur : Zenescope Comics - zenescope.com
Commise d’office à la défense de Nikolai Bakunin, un tueur à gages russe, Peyton Parks est obligée de se transformer en son alter ego, Black Knight, lorsque quatre hommes armés d’Uzis déboulent dans la salle d’audience. Ils abattent les policiers, tirent sur le public et tuent le juge avant que le Chevalier Noir ne puisse les neutraliser. Même si son client a échappé à la mort, Peyton va devoir faire affronter la Mafia russe avec ses assassins et ses pouvoirs mystiques hérités de Rasputin.
Créé dans les pages de Grimm Fairy Tales, le titre central de Zenescope Entertainment, le personnage de Black Knight prend une nouvelle dimension à travers les cinq épisodes de cette mini-série. Confiée au vétéran Terry Kavanagh, qui fut le rédacteur en chef de Marvel Comics Presents, à la fin des années 1980, et le scénariste de X-Man, Excalibur ou Marc Spector: Moon Knight, dans les années 1990, l’histoire s’intéresse tout autant à l’aspect héroïque de Black Knight qu’à la vie privée de Peyton. Après la scène d’action violente qui ouvre cet épisode, un flash-back permet de faire la connaissance de Brin Lang, sa rousse assistante, de Jackson Lassiter, l’adjoint du procureur, et Chase Sinclair, le procureur. Cela offre au lecteur la possibilité d’appréhender le quotidien de Peyton avant de retourner au cœur du chaos dans la salle d'audience attaquée où son alter ego fait la preuve de ses talents au combat. Le dessin plutôt conventionnel de Sergio Arino apporte un réalisme bienvenu aux passages où Peyton est en civil et reste convaincant lorsque le Chevalier revêt son armure noire. Cela donne un ensemble assez classique qui fait un peu penser aux toutes premières aventures de The Savage She-Hulk avec Jennifer Walter, en 1980.



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