In Memoriam : Quino (1932-2020)
Joaquin Salvador Lavado Tejon, bien plus connu sous le diminutif de Quino, est mort ce mercredi 30 septembre 2020, à l’âge de 88 ans. Il laisse derrière lui une petite héroïne malicieuse prénommée Mafalda.
Artiste spécialisé dans le dessin humoristique, Quino a souvent été comparé à Sempé, mais ses origines argentines ajoutent une dimension politique à bon nombre de ses travaux à commencer par Mafalda qu’il crée en 1964. La demoiselle appartient à la classe moyenne et livre, au fil de gags, strips et récits complets dont elle est le personnage central, ses réflexions, caustiques, sur la gestion de la planète par les adultes. Malgré son jeune âge, elle fait preuve d’une étonnante maturité, s’intéressant, dès les années 1960-1970, à l’environnement et luttant, au niveau de la cour d’école, contre les inégalités. Quino crée tout un petit monde cohérent qui tourne autour de Mafalda, intégrant sa famille, avec son père, sa mère et son petit frère Guille, ses camarades d’école, ses amis et ses voisins. Contraint à l’exil en Italie, lorsque la dictature s’impose en Argentine, Quino, même s’il arrête Mafalda, continue à dessiner. Publiée en France, dès 1972, Mafalda connaît ainsi trois albums chez JC Lattès, une surprenante parution dans les pages de l’éphémère Cri qui tue d’Atoss Takemoto, puis beaucoup plus régulière dans le magazine Circus de Jacques Glénat qui rend disponible l’intégrale de Mafalda, en douze tomes, dans les années 1980.
Express COMIC BOOK : Tales from Wonderland: The Red Rose
Scénario de Raven Gregory, Joe Brusha et Ralph Tedesco – Dessins de Tommy Patterson et Mike DeBalfo – Couleurs de Wes Dzioba – Couverture de Pasquale Qualano
July 2010 – 36 pages
Éditeur : Zenescope Entertainment (USA) – zenescope.com
Dans cette époque lointaine qu’est le Moyen-Âge, une jeune et jolie comtesse obsédée par la découverte du secret de la vie éternelle est entraînée dans un monde de terreur pure et de folie totale. Si l’immortalité est au bien bout du chemin, il y a cependant un prix à payer.
S’appropriant les créations de multiples auteurs de contes et d’œuvres libres de droit, Zenescope Entertainment se devait d’intégrer une créature telle que la comtesse Elizabeth Bathory à son panthéon de méchants. Après une simple apparition dans Grimm Fairy Tales: Return to Wonderland n° 6 daté de February 2008 (écrit par Raven Gregory, Ralph Tedesco & Joe Tyler et dessiné par Daniel Leister), où on aperçoit l’image classique d’une comtesse Bathory plongée dans un bain de sang, elle a ensuite droit à un one-shot. Ce numéro spécial permet de découvrir une créature complexe qui, pour conserver sa beauté et sa jeunesse, accepte toutes les compromissions et passe définitivement du côté obscur du miroir. Elle est tout naturellement l’une des adversaires de Calie Liddle dans le monde de Wonderland, l’une des composantes du Zenescope Universe.






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